Trois planches d’étiquettes confiture à imprimer pour vos pots de l’été : un rectangle « Confiture de… » avec fruits et date de mise en pot, une étiquette ronde de 40 mm pour le couvercle, et un motif vichy « confiture maison ».
Des étiquettes confiture à compléter au moment de la mise en pot
Une confiture sans étiquette finit par poser question : fraise ou framboise, cet été ou celui d’avant ? Ces étiquettes confiture à imprimer se remplissent au stylo une fois les pots refroidis : le fruit, la date de mise en pot, éventuellement la proportion de sucre. La première planche reprend le format des étiquettes autocollantes prédécoupées (63,5 × 38,1 mm, 21 par feuille) ; la deuxième se colle sur le couvercle, ce qui laisse le verre visible ; la troisième, au motif vichy, donne un air de pot du marché à un cadeau de fin d’année.
Comptez une étiquette par pot et une ronde par couvercle : une planche de chaque suffit pour une session de 20 pots.
Que noter sur l’étiquette
Le fruit (ou le mélange : « fraise-rhubarbe »), le mois et l’année. Pour une confiture offerte, ajoutez la teneur en sucre (« 60 % de fruits ») et une mention « à conserver au frais après ouverture ». Si vous préparez plusieurs cuissons le même jour, numérotez les lots : « juillet 2026, lot 2 ». Une confiture maison bien stérilisée se garde un an à l’abri de la lumière ; l’étiquette datée permet de consommer d’abord les plus anciennes.
Impression et collage sur le verre
Imprimez sur une planche autocollante A4 mate, à l’échelle 100 %, marges « Aucune ». Collez sur un pot propre, sec et à température ambiante : sur un pot encore chaud ou sorti du frigo, l’adhésif ne prend pas. Pour un bocal qui passe en cuisine, recouvrez l’étiquette de ruban adhésif transparent ou imprimez-la sur du vinyle autocollant : elle supporte alors les éclaboussures et un coup d’éponge. Pour décoller sans trace un pot réutilisé, laissez tremper dix minutes dans l’eau chaude ; le papier part et la colle s’enlève avec quelques gouttes d’huile.
Sans papier autocollant : imprimez sur papier 120 g, découpez le long des repères de coupe, fixez avec une ficelle de cuisine autour du col ou un point de colle blanche, qui part à l’eau.
Erreurs fréquentes
Coller l’étiquette avant la stérilisation à l’eau bouillante : elle se décolle dans la marmite. Écrire au feutre non permanent : la vapeur du placard efface la date. Choisir un papier brillant : le stylo bille glisse et n’écrit pas ; restez sur du mat.
Questions fréquentes
Les étiquettes résistent-elles à l’eau ?
Le papier autocollant ordinaire non. Recouvrez-les de ruban adhésif transparent, imprimez-les sur du vinyle autocollant, ou plastifiez-les : elles supportent alors l’éponge et le frigo.
Quelle taille d’étiquette pour un pot standard ?
Un pot de 370 g a une face plane d’environ 60 × 50 mm : l’étiquette de 63,5 × 38,1 mm s’y colle sans plisser. La ronde de 40 mm convient aux couvercles de 63 à 82 mm.
Faut-il des mentions obligatoires ?
Pour un usage familial ou un cadeau, non. Pour une vente, même sur un marché, la réglementation impose une dénomination, la liste des ingrédients, la quantité et la date : renseignez-vous sur service-public.fr avant de vendre.
L’impression est décalée par rapport aux étiquettes prédécoupées, que faire ?
Vérifiez que l’échelle est à 100 % et les marges sur « Aucune ». Un décalage constant de 1 à 2 mm vient du chargeur de l’imprimante : glissez la feuille contre le guide latéral et relancez.